Atelier 3 (Suite)
Ecrire à partir de termes choisis / donnés.
Si ton oeil était plus aigu tu verrais tout en mouvement.
Il est évident que le poète écrit sous le coup de l'inspiration, mais il y a des gens à qui les coups ne font rien.
Personne ne peut porter longtemps le masque.
Le monde est un grand bal où chacun est masqué.
Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions.
Le destin mêle les cartes et nous jouons.
Va où tu veux, meurs où tu dois.
Quel est le destin de l'homme ? Etre un homme.
Chacun a en lui son petit monstre à nourrir.
Oh ! Attention, monseigneur, à la jalousie ; c'est le monstre aux yeux verts qui tourmente la proie dont il se nourrit.
Les monstres véritables ne ressemblent pas à des monstres.
Les plus jolies choses du monde ne sont que des ombres.
Jamais le soleil ne voit l'ombre.
C'est toujours ce qui éclaire qui demeure dans l'ombre.
Les vieux péchés ont de longues ombres.
La nuit n'est peut-être que la paupière du jour.
Dans la nuit noire de l'âme, il est toujours trois heures du matin.
La nuit tombe, vous frôle en passant de son aile noire toute humide.
Les idées, c'est comme les gosses. Il ne suffit pas de les avoir, il faut les élever.
Réfléchir, c'est à dire à écouter plus fort.
Quand nous cessons d'écouter, nous cessons d'aimer.
Quand un cannibale mange avec une fourchette et un couteau, est-ce un progrès ?
On ne songe jamais à la voix des portraits.
La voix est un second visage.
La véritable discipline, c'est de ramasser des fraises sans en manger une seule.
La sirène est une femme qui ne tient pas debout.
La mer qui se lamente en pleurant les sirènes.
Les citations tirées au hasard :